• Sur quoi pariez-vous ?

    Jeudi 27 février à 20 h 30, le Grand Conseil genevois devrait étudier l’initiative des Vert'Libéraux pour l’abolition des rentes à vie des Conseillers d’État qui a récolté plus de 8 000 signatures.

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  • La ténacité en politique est urgente !

    Dix années passées à « faire » de la politique comme élu d’une commune urbaine m’ont appris une chose : il faut choisir ses combats et ne pas en dévier si l’on veut avoir la moindre chance de voir au moins un projet important à nos yeux aboutir pendant une législature. C’est triste et cela témoigne d’une immense inertie, mais c’est une réalité au sein d’une démocratie ou chaque sensibilité doit pouvoir s’exprimer pour parvenir à un consensus.

    Ayant notamment siégé avec une jeune verte qui « débutait » à l’époque, j’étais frappé de sa ténacité à reprendre le combat sur des sujets toujours récurrents (en matière de mobilité douce notamment), malgré les revers répétés qu’elle essuyait. Dans ma formation d’alors (le PLR) on savait être pragmatique, « constituer des majorités » de circonstances par des marchandages incessants et sachant faire le deuil des propositions qui « ne passaient pas la rampe » qu’on oubliait parfois aussi vite que si elles n’étaient pas de nous. En somme, de la politique de « grands stratèges ».

    J’ai toujours eu une sensibilité environnementale, mais elle ne constituait pas encore ma première motivation à l’époque. C’est en devenant père que ma curiosité m’a poussé à m’intéresser vraiment à ce que je feignais d’ignorer avec l’aéroport (si cher au cœur du PLR) et l’autoroute qui bordaient ma commune d’alors : Le Grand-Saconnex. Devenu président du municipal, je demandais des expertises supplémentaires, des mesures indépendantes sur le territoire communal afin d’avoir une connaissance scientifique de la réalité de cette pollution. Face au refus de l'écrasante majorité mes collègues de connaître ces faits, je repensais à mon ancienne collègue Liza Mazonne, qui nous avait quittés devenue députée, en songeant à la difficulté, qu’elle aussi, avait eue à faire la lumière sur ces sujets. Je suis heureux que celle-ci représente aujourd’hui notre Canton au Conseil des États à Berne. Cela démontre qu’elle a eu raison de ne pas dévier de ce en quoi elle croit.

    Une démission « anti-maudet-iste » du PLR et un déménagement à la jonction pour cause d'inexorable pollution saconnésienne plus tard, j’ai rejoint une formation nouvelle : les Vert’Libéraux. J’y retrouve enfin la passion et l’énergie de personnes engagées uniquement pour ce en quoi elles croient : la défense du climat, de la biodiversité, mais aussi l’éthique et la transparence dans la conduite des affaires publiques. Cela fait un bien fou !

    L’accélération incontestable de la modification climatique est trop urgente pour continuer à faire de la politique d’opportunités. Riches, pauvres, jeunes, vieux, de droite comme de gauche ; tous les habitants de notre planète doivent se préparer à un défi sans précédent. Et l’urgence impose maintenant d’élire des personnes déterminées et, pour une fois, intransigeantes sur ces questions graves. Nous reviendrons autant de fois qu’il le faudra pour réaliser nos projets en faveur de la biodiversité, d’un aménagement au service de l’humain et de la nature qui l’entoure, d’une administration efficiente réellement au service du Citoyen, et d’une gestion responsable de nos ressources naturelles et financières.

    Les verts’libéraux sont libres, ils ne sont tenus par aucun jeu d’alliance en Ville de Genève et défendront avec ténacité et conviction les changements nécessaires à porter.

    Soutenez ces personnes engagées et responsables en votant la liste No 8 en Ville de Genève !